Catégorie : ———— Sonographies

  • Création radiophonique pour Radio France:      Au tribunal de mots.

    Création radiophonique pour Radio France: Au tribunal de mots.

    AU TRIBUNAL DES MOTS

    Pour écouter cliquer sur le lien pour accéder au site de Radio France : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/creation-on-air/au-tribunal-des-mots-8111290

    Stéphane Gombert, artiste cofondateur du Collectif 12, et moi sommes intervenus au Centre Pénitentiaire de Bois-d’Arcy pour 12 séances de trois heures d’écriture sonore. 

    Notre désir était de réaliser un tribunal de mots, c’est-à-dire d’écrire et d’enregistrer avec les détenus et prévenus une fiction sonore issue d’une réflexion sur le langage et son discours. 

    Nous avons beaucoup discuté, discuté à partir des dictionnaires, chanté des prison songs et improvisé des jugements. Je dois dire qu’ils savent très bien le faire et connaissent beaucoup mieux que nous les arcanes judiciaires. Avec leur voix où l’on perçoit, par l’accent ou les tournures de phrase, les quartiers populaires, ils ont mené une réflexion contradictoire de l’intérieur sur la chaîne pénale (Qui ? La banlieue ; Pourquoi ? La violence ; Comment ? La punition).

    Chacun s’est positionné en tant qu’avocat, procureur, partie civile, témoin ou accusé, en improvisant des « audiences publiques, au tribunal d’opinion ». Les mots « banlieue », « violence » et « punition » sont devenus des personnages : Mademoiselle la Banlieue, Monsieur la Violence et Madame Punition. 

    L’émission rend compte de ces audiences fictionnelles.

    Sylvie Gasteau

    Avec Abderrahim, Bilal, Christian, Cédric, Driss, Firat, Cédric, Hamdjata,

  • Le V.F en V.O

    Le V.F en V.O

    Le quartier du Val Fourré est communément désigné à Mantes la jolie comme le V.F.

    Le Val Fourré en Version Originale donc:

    Le val-fourré regroupe une multitude de nationalités, d’origines, et de langues qui pourtant partagent un même territoire de vie.

    Il s’agit dans ce projet qui part d’un recueil de paroles d’interroger le vécu de cette mise en commun puis de rassembler ces voix, leurs multiplicités, leurs différences, leurs musicalités, la singularité de leur rapport à la langue française, dans l’unité d’un projet qui les posent sur des compositions instrumentales hip hop créées pour l’occasion..

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    Un montage vous est proposé à écouter ici dans lequel un ordre à été choisi pour l’enchainement des titres qui sont par ailleurs  construits comme des chansons (ou des raps).  Ce montage ne propose pas l’ensemble des morceaux réalisés que nous considérons comme toujours en cours.

    Compositions musicales : Stéphane Gombert / Ti jean / Possi Hell

    enregistrements: Sylvie Gasteau et Stéphane Gombert

    Merci à l’Union HP (pour pas de justice pas de paix)

  • Le dynamogramme  (Haîkus multimédia)

    Le dynamogramme (Haîkus multimédia)

    Pour le dynamogramme, cliquez ici : http://reas.zinclafriche.org/controverses/haikus/2000/dynamogramme/

    Dans le cadre des Ateliers d’écriture multimédia des Controverses 2000 a été proposé  à un certain nombre d’artistes de travailler deux jours en atelier aidé par des techniciens sur la réalisation d »Haikus Multimédia ».Donc sur des petits poèmes numériques et interactifs.

    Pour ma part, ce fut avec Christophe Guilloteau et Jean François Rivière, pour une suites d’ Haïkus sonores et visuels dans lesquels vous avez à cliquer pour faire apparaitre le suivant avec plusieurs chemins possibles suivant là ou vous cliquez.

    La préparation et à l’organisation des ateliers d’écriture multimédia et des Controverses 2000

    fut initié par Avignon Public OFF 

    Culture Commune à Loos en gohelle  http://www.culturecommune.fr/

     Le Collectif 12 à Mantes-la-Jolie http://www.collectif12.org/


    Le Chaplin à Mantes-la-Jolie   http://www.lechaplin.com/


    Système-Friche-Théâtre / Friche de belle de mai à Marseille.http://www.lafriche.org/friche/zdyn1/rubrique.php3?id_rubrique=35


    Les Controverses 2000 ont été réalisées avec le soutien de la
    SACD
    du Ministère de la culture
    (Direction du Développement et de l’Action territoriale et Direction de la Musique, de la Danse, du Théâtre et des Spectacles),
    du
    Ministère de la jeunesse et des sports et du Conseil régional Provence côtes d’azur
    Avec la contribution de
    la mission ville de la Préfecture de Vaucluse

    Charte de travail
    Les haïkus multimédias
    Des écritures artistiques en questions

     » Une œuvre est toujours la création d’espaces-temps nouveaux (il ne s’agit pas de raconter une histoire dans un espace et dans un temps déterminés, il faut que les rythmes, les lumières, les espaces-temps deviennent eux-mêmes les vrais personnages). Une œuvre est censée faire jaillir des problèmes et des questions dans lesquels nous sommes pris, plutôt que de donner des réponses. Une œuvre est une nouvelle syntaxe, ce qui est beaucoup plus important que le vocabulaire et creuse une langue étrangère dans la langue….  »
    In  » Le cerveau c’est l’écran  » entretien avec Gilles Deleuze extrait des Cahiers du cinéma 380. (Citation empruntée à l’exposition  » Le Plaque-Art  » de la compagnie Alis.)

    Charte en devenir
    ou  » quelques définitions provisoires de l’aire de jeux « 

    Le  » haïku multimédia  » est une petite pièce artistique multimédia *. Il se veut un principe de travail, une exploration par des artistes et des concepteurs multimédia de formes d’expression et de création qui prennent corps sur une page web en associant images, textes, sons et paroles. Page web proposant une  » mise en scène  » unique et concise. Les principes d’écriture hypertexte et les contraintes de l’Internet permettent d’imaginer de nouvelles formes d’écriture et de scénarisation de contenu, au delà du simple principe de communication, pour mettre en place un espace scénique virtuel en associant les sons et les images, les textes et les liens qui définissent le champs des possibles, les limites de l’aire de jeu.

    L’enjeu de cette exploration est triple: poser en même temps la question du langage multimédia, sa capacité à exprimer du vivant, sa création/génération/appropriation par l’artiste, sa diffusion vers les publics. L’haïku multimédia revisite et étend alors le champs du spectacle vivant, de sa création, sa représentation publique. Un vaste chantier a été ainsi ouvert dans le courant de l’année 1999 dans le cadre des Controverses d’Avignon organisée par Avignon Public Off * . Il s’enrichit cette année, inscrit dans la perspective thématique des Controverses 2000 : Les écritures artistiques en question.

    Les objectifs

    Dans la continuité du travail de recherche mené en juillet 99 et depuis par le Centre Ressource de Culture Commune et l’Espace Culture Multimédia (ECM) de la Friche la Belle de Mai, les objectifs des résidences sont d’explorer :

    • La capacité du multimédia à  » servir l’artiste  » à partir de ses éléments de langages : images, textes, sons, liens
    • Les moyens d’utiliser les contraintes techniques de l’Internet pour développer des propos artistiques
    • L’identification d’écritures multimédia
    • La place du concepteur et de l’artiste, co-auteur d’une création


    L’aire de jeu

    L’écriture hypertexte
    L’espace est celui des pages web, soit : des espaces d’expression avec du texte, des images fixes et animées, des sons et des liens entre les espaces. La page web comprend de plus un arrière plan et un premier plan. Mise en ligne et donc accesssible sur le réseau Internet, cette page doit alors est la  » plus légère possible  » (taille minimal des images et des sons) pour être lue rapidement. L’enjeu de l’écriture revient alors à définir le sens des objets mis en ligne et le sens de leur association à la fois sur la page et avec d’autre page.

    Les haïkus multimédias

     » Petits poèmes japonais. 3 vers et c’est tout ! ( 5 syllabes, 7 syllabes, 5 syllabes).
    Le créateur qui s’en réclame évite soigneusement de ne jamais dépasser le seuil de la simple suggestion, attentif d’abord à laisser les portes du sens grandes ouvertes.
    Le Haïku s’enroule sur lui-même  »

    Ces citations peuvent donner de premières pistes de travail : des  » petites formes « . Mais au-delà de cette définition formelle, l’attachement à la notion d’haïku ne doit pas contraindre le champs d’exploration à la stricte forme de ces petits poèmes japonais, qui correspond bien aux possibilités techniques du transport des informations sur Internet. On peut alors considérer que les contraintes d’écriture sont les suivantes :
    Le haïku multimédia est une petite pièce courte : 2 à 4 pages web, traitant d’une problématique qui anime la démarche de l’artiste avec un texte de 10 lignes, quelques gestes ou une mini-scène (en moins de 3 minutes de vidéo), des paroles dites (en moins de 3 minutes de son), 5 images, photos … et trois  » objets informationnels  » qui permettront de lier cette création avec d’autres sites sur le réseau Internet. Le haïku est réalisé par un artiste et un concepteur multimédia.

    La page web est l’espace scénique
    Le texte, l’image, le son et les liens sont les éléments de la mise en scène
    L’association des objets et la mise en page, la mise en scène elle même

    La posture est d’accepter les limites techniques du système tout en les détournant pour rendre l’espace non plus passif – espace d’information – mais vivant – espace d’expression et de création. Le mouvement est alors celui des objets entre eux, voire, avec des limites fortes, de l’objet lui-même.

    Le Haïku est un court poème de la tradition poétique japonaise comprenant 3 vers de 5 syllabes, 7 syllabes, 5 syllabes. Choisi comme concept poétique d’écriture multimédia en 1999, dans le cadre des Controverses 99, le “ haïku multimédia ” est une  » petite pièce artistique multimédia  » s’inscrivant dans ce Manifeste pour un temps présent. Loin d’être un nouveau concept-tendance du petit monde de la cyberculture, le haïku multimédia se veut un principe de travail, une exploration par des artistes et des concepteurs multimédia de formes d’expression et de création qui prennent corps sur une page web en associant images, textes, sons et paroles. Des artistes et des concepteurs multimédia, ont ainsi réalisé des haïkus, installés aussitôt aux côtés des textes sur le site internet, et s’inscrivant pleinement dans les problématiques des Controverses :  » Les figures de l’acteur, de la scène à la cité « .

    L’enjeu de cette exploration qui se poursuit en 2000, avec les partenaires des Controverses ,, est triple: poser en même temps la question du langage multimédia, sa capacité à exprimer du vivant, et la relation établie par l’artiste entre son langage artistique, l’appropriation possible d’un nouvel outil, et la relation qu’il peut développer avec le public.

    Les principes d’écriture hypertexte et les contraintes de l’Internet permettent d’imaginer de nouvelles formes d’écriture et de scénarisation de contenu, au delà du simple principe de communication, pour mettre en place un espace scénique virtuel en associant les sons et les images, les textes et les liens qui définissent le champs des possibles, les limites de l’aire de jeu. Doreen Vasseur, comédienne du collectif des inter-mutants, défini cet espace comme évident : “ Il y a la scène, la rue, les murs, les haut-parleurs en tout genre, lieu de passage donc lieu d’expo, théâtre en appartement, théâtre en entreprise, des manuscrits, des tapuscrits, du format A4 papier glacé, et puis des friches et l’autre qui enveloppe le Pont Neuf, des écrans : télé, cinoche … Alors un écran 15’ ou 17’ : bien utile pour les jeux vidéo, pour aller surfer sur le site de “ Friends ”, ou pour adhérer à l’église scientologique, pourquoi cet écran qui nous fait des yeux d’albinos en rut, pourquoi ne deviendrait-il pas un lieu d’expression artistique ? Les outils, les techniques multimédia existent ; il faut apprendre à les utiliser, les dompter, les détourner, les déjouer …Les formes d’écriture sont multiples ”.

    Le “ haïku multimédia ” ainsi défini trouve tout son sens par l’artiste qui l’investit non pour transposer ce qu’il fait en “ réel ” – sur une scène ou dans la rue – mais pour prolonger les démarches qui l’animent dans une autre scène, avec d’autres moyens.

    Ces pratiques de création nécessitent le déplacement de l’artiste vers de nouveau langage et du concepteur multimédia vers d’autres utilisation des outils qu’il maîtrise. La possibilité d’animer plusieurs images dans une même page peu alors permettre par exemple au corps du danseur d’aller au-delà de ses limites par la mise en mouvement aléatoire de ses différentes parties, d’afficher en même temps un texte qu’il ne peut dire quand il danse, et proposer des liens vers d’autres artistes qui constituent pour lui son univers de référence artistique. Le seul espace de l’écran prend alors les dimensions à la fois du corps et de la pensée, du geste et du verbe, du proche et du lointain, du présent et du permanent. Et cela sur n’importe quel écran connecté au réseau.

    L’haïku multimédia revisite et étend alors le champs du spectacle vivant, de sa création, sa représentation, sa diffusion en recherchant quelles nouvelles émotions peuvent être transmises par les tuyaux numériques.

    À la première étape de cette recherche, il est apparu tout de même une frustration face à la lourdeur et la lenteur technique – les outils de création et les débits du réseau Internet – qui brident largement les désirs et les ambitions artistiques, sans pour autant modifier les éléments fondateurs du langage multimédia. Les modes de travail entre artiste et concepteur, auteurs ensemble d’un objet artistique, prenant une part complémentaire à son écriture, et les droits qui en découlent, sont également une source de questionnement et de découvertes. Tout commence, rien n’est achevé, ni prouvé.

    Rien n’est encore certain si ce n’est ce désir de se découvrir et d’apprivoiser un nouvel environnement technologique et social, et peut-être lui offrir une part plus belle, plus poétique, plus critique aussi.

    Les artistes deviennent de nouveaux usagers du multimédia et les concepteurs des écrivains, apprenant à “ travailler avec ”. La convergence que le multimédia prépare est aussi, par les modes d’écriture, celle des expressions des pensées et des cultures dans un espace immatériel qui n’a d’unique que le nom, et dans lequel l’artiste a un rôle essentiel à investir : celui d’ouvrir les pages à la pluralité des expressions, et de les emmener, enrichies, vers leurs destinataires lui-même pratiquant l’outil en amateur: le public.


  • Il est où le théatre?

    Il est où le théatre?

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  • BEAU COMME TOUT re-composition sonore d’après « Pierrot le Fou » de Jean Luc Godard

    BEAU COMME TOUT re-composition sonore d’après « Pierrot le Fou » de Jean Luc Godard

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  • ___CHANT D’AMOUR___ Mise en voix et en musique d’une traversée du premier roman de Jean Genet  » Notre dame des fleurs ».

    ___CHANT D’AMOUR___ Mise en voix et en musique d’une traversée du premier roman de Jean Genet  » Notre dame des fleurs ».

    Mise en voix et en musique d’une traversée du premier roman de Jean Genet  » Notre dame des fleurs ». A servi de base au spectacle « Chant d’amour » réalisé avec le danseur chorégraphe Radhouane El Meddeb . Le spectacle créé en décembre 2010 n’a pu tourner faute d’autorisation de l ‘ayant droit de Jean Genet.  Réalisation et voix Stéphane Gombert. A écouter ici… [soundcloud url= »http://api.soundcloud.com/tracks/52632044″ iframe= »true » /]

    Le premier roman de Jean Genet « NOTRE DAME DES FLEURS »  fut écrit en cellule sans volonté de publication est donc àl’origine non destinée à une oreille extérieure. On y rencontre une écriture de soi, pour soi, qui creuse l’intime sans les réserves mondaines de la pudeur. Dans ce texte qui laisse entendre une voix intérieure faite d’allers-retours entre l’enfermement, et les vagabondages du phantasme érotique, la compagnie de SOI découvre des correspondances avec ses propositions chorégraphiques épurées.

     Que devient un corps enfermé dans un espace clos ?

    Comment vit- il l’obligation d’être exposé au regard ( du maton ou du spectateur) ?

    Cela modifie t’il le rapport au temps ? À sa pensée ?

    A qui parle t’il ?

     Conception Radhouane El Meddeb et Stéphane Gombert

    interprétation Radhouane El Meddeb et Lucas Hanza Manganelli

    Voix, musique, et sonographie  Stéphane Gombert

    Scénographie Annie Tolleter

    Lumières : Maryse Gautier

    Production : La Compagnie de SOI – Coproduction : Collectif 12

    Avec le soutien à la résidence chorégraphique de la DRAC Ile de France

    Avec le soutien du Théâtre Babel à Beyrouth, et le Centre Culturel Français au Liban

    http://lacompagniedesoi.com/

     

  • Tunis, 14 janvier 2011… Bande son réalisée pour la performance du chorégraphe Radhouane El Meddeb.

    Tunis, 14 janvier 2011… Bande son réalisée pour la performance du chorégraphe Radhouane El Meddeb.

    Bande son réalisée pour la performance  » Tunis, 14 janvier 2011″ du chorégraphe Radhouane El Meddeb.

    A écouter ici…

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    Conception et interprétation Radhouane El Meddeb,

    sonographie Stéphane Gombert,

    remerciements Annie Tolleter

    Je n’ai pas pu être là. Je n’ai pas hurlé, pas eu peur. Je ne me suis pas révolté.
    J’ai été absent, loin. Devant la télé, avec mon ordinateur sur les genoux et mon portable à la main. Cette absence démange, marque, fait mal. Je m’en remettrais jamais.
    Pour la dignité, la liberté… Après des années de répression et de peur, le rêve est enfin réalisé,
    et je n’ai pas pu être là. Des sanglots d’amertume, des frissons. Une énorme frustration…

    Que me reste-t-il ? Des images, des voix et des slogans, vus et entendus à la télévision…
    Voix de la détresse et du courage. Voix de l’utopie… L’obsession a crée en moi ce désir de me mettre dans cette révolution, de prendre place dans cette révolution. Imaginer ma présence est devenu mon obsession. Entre euphorie, peur, doute, choc et excitation, mon corps a subit cela à distance. La voix de cette homme sorti la nuit de la libération me hante … Et ses mots provoquent encore en moi une grande émotion.
    Comment raisonne tout cela en moi ? Quelle présence et quel corps pour exprimer la révolution… Et le manque aussi a cette révolution… Comment mon corps aujourd’hui incarnera-t-il cet événement ?
    Radhouane El Meddeb

    « Tunis 14 janvier 2011 » est une performance créée pour le Meeting Point 6 au Beirut Art center en avril 2011. Présentée dans un espace inhabituel et architectural, Radhouane se plaît au genre performatif et reconsidère sa relation aux spectateurs.

    Meeting Point 6 est un événement international et pluridisciplinaires, dont la direction artistique est assurée par Okwui Enwezor.

    La programmation de Meeting Point 6 fut visible dans plusieurs villes du monde jusqu’en mars 2012.

    TOURNEE
    Tournée 2011 : Argos, Bruxelles | KVS, Bruxelles / wip la vilette/Festival Montpellier danse…

    http://lacompagniedesoi.com/

    http://www.meetingpoints.org/

  • Mnemosyne 1 épisode 1: Invitation /  Procession… à écouter ici…

    Mnemosyne 1 épisode 1: Invitation / Procession… à écouter ici…

    Création sonore remixant la mémoire culturelle de l occident.

    Autoportrait en creux. Paris 1999.

    Chaque série compte sept épisodes. La première est en ligne et à écouter  ici…

     

    IL S’AGIT: improbable/ Fiction /Temps/ Images/ Témoin/ Immémorial)

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    Daniel Doebels / Borges / Sheffer ( Faust Nerval) / M Pleynet ( Paul Valery) / Virgile / G Agamben ( Himler, Harent, Heidegger ) / Godard (mépris)

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    Fasten bonger back CD.MNEMOSYNE

  • Mnemosyne 1 épisode 2: Annonciation Visitation… à écouter ici…

    Mnemosyne 1 épisode 2: Annonciation Visitation… à écouter ici…

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    A Cuny Ezra pound/Je vous salue Marie – Jean Paris = …L’oreille et L age d’Or (Bunuel) et L’oreille Rabelais/ Pasolini : petits et grands oiseaux…

    A Cuny Ezra Pound/ Venus, Paris…  A Cuny Pound/ Chantal Thomas CasaNova Paris vivre sa vie (Anna Karina) Sia Yu ( Genet/ M Roche/ B.E Ellis/ NovaRina Marcon)

    FASTEN BONGUER CD MNEMOSYNE COUVERTURE

    FASTEN.BONGUER CD IMPRESSION

     

     

     

     

     

     

     

  • Mnemosyne 1 épisode 3: Vision…Elévation-Transfiguration /…Réception… à écouter ici…

    Mnemosyne 1 épisode 3: Vision…Elévation-Transfiguration /…Réception… à écouter ici…

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    A Cuny, E.Pound/ Chantal Thomas , CasaNova _ Truffault et Jules et Jim et Charles (Denner) l’homme qui aimait les femmes… Guignol band (Céline, Godard et Pierrot) – Kerouac Cody Coda live et Ezra Pound Himself  » Circé » Aphroditaé / Jean Louis Sceffer FAUST Nerval suicide rue de la vielle lanterne, images mnenopolis M Roche Guerre bactériologique Cioran mais survivant Faust/ Hélène -Joyce « Circé » Ulysses retour Kubrick 2001 Cailloux ( hiboux) et xxx

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